Éditorial N°3: Un reconfinement qui ne veut pas dire sont nom.

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Éditorial N°3: Un reconfinement qui ne veut pas dire sont nom.

LE RETOUR DU CONFINEMENT POUR SEIZE DÉPARTEMENTS

            L’immense mansuétude, bien connue du premier ministre, à fait que nous pouvons rester dehors jusqu’à 19 h. Merci monsieur le premier ministre. Mais comme rien n’est jamais gratuit, seize départements retournent à un confinement strict pour quatre semaine au moins.

           Histoire de faire voir qu’il est toujours sur le pont et qu’il mène encore la danse, l’exécutif contraint vingt millions de personnes à un nouveau confinement strict inutile et couteux pour tout le monde. Incapable de faire une campagne de vaccination efficace et rapide, il déplace le problème  en punissant les français accusés de “légèreté ” et “d’indiscipline”. Bien sur ces mesures vont faire plaisir au hypocondriaques, aux moutons apeurés et bêlants et à certains soit disant “spécialistes” qui jubilent d’avoir gagnés contre les politiques.

          Il est évident avec le recul que nous savons aujourd’hui  que ces mesures ne fonctionnent pas, pour preuve tous les lieux publics sont fermés : théâtres, cinémas, restaurants, festivals, salles de sport, etc et l’épidémie circule toujours, ce qui montre bien que ce ne sont pas les restaurants fermés depuis le mois d’octobre qui en sont responsables.  Seuls l’immunité collective et la vaccination  pourront nous protéger définitivement de ce virus et, pour atteindre cette immunité il faut que le virus puisse circuler et que les personnes fragiles puissent être vaccinées rapidement. Tout le reste n’est que poudre aux yeux . La véritable raison de ces mesures est que l’exécutif  a peur d’être accusé, un jour, de ne pas en avoir fait assez pour nous protéger et ainsi se retrouver devant un tribunal les menottes aux poignets.

         Mais, quoi qu’il en soit, il est certain que les français se souviendront de l’incapacité des politiques à prendre des décisions cohérentes, rapides et efficaces, écrasés  comme ils le sont,  par le poids d’une administration ringarde et pléthorique engluée dans des décisions  contradictoires et bloquée par une foultitude de petits chefs qui ont bien trop peur pour leur carrière. Les politiques,  obsédés par le “coup d’après” qui arrive à grand pas font tout pour se protéger eux en se fichant complétement du bien être de la population qui n’en peut plus de ces conditions de vie dignes d’un asile psychiatrique de troisième zone.

L’Aisne (02),  les Alpes-Maritimes (06),  l’Eure (27),  le Nord (59),  l’Oise (60), le Pas-de-Calais (62),  Paris (75),  la Seine-Maritime (76),  la Seine-et-Marne (77),  les Yvelines (78),  la Somme (80),  l’Essonne (91),  les Hauts-de-Seine (92),  la Seine-Saint-Denis (93),  le Val-de-Marne (94)  ainsi que  le Val-d’Oise (95).
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Fait avec ❤ par Philippe Boyer

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